[Brainstorm] Apologie du faux raccord #1 - Sada de Nobuhiko Obayashi : le (faux ?) faux raccord comme réponse à un questionnement de mise en scène

Publié le par Epikt

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élaine 02/05/2009 15:24

Je trouve cette analyse vraiment très interessante et amusante, j'etudie moi même les faux raccord et j'aimerais que tu m'envoie cette video pour pouvoir montrer ce que tu a ecrit a une personne de ma famille qui n'a pas d'ordinateur, si tu voulais donc bien me l'envoyer je pourrais lui montrer ton analyse! merci

pikul 28/05/2008 14:08

C'est vrai qu'il est bien cet article. Et l'extrait là, pfou, hallucinant. C'est vraiment osé.
Le pire, c'est que c'est fait avec un tel aplomb, avec un tel naturel, que je crois que l'on pourrait passer tout à fait à côté de ce "faux" raccord en voyant le film. C'est fort.

Epikt 29/05/2008 00:42


C'est bien ça qui est fascinant. Le plus souvent un faux-racord volontaire est là pour créer une rupture, perturber le film, casser le rythme, ce genre de chose ; là c'est le contraire cela le
fluidifie (même si quelque part on peut sentir que quelque chose cloche).


eS 27/05/2008 21:26

kro kro kro bien cet article. J'y connais rien en cinéma, que ce soit culture ciné ou manière de filmer donc je suis souvent pommée dans tes critiques mais j'en veux encore tout plein des comme-ca ^o^
Bounce no ko gals ? j'ai ca depuis perpette sur mon ordi, jamais vu ....

Gilles 23/05/2008 23:08

Super intéressant cette histoire. Pour bounce ko gals, c'est ptete filmé avec les pieds, mais ça reste quand même magique !! :D

Epikt 24/05/2008 01:40


Roooh... tu sais que tu m'as fait douter, j'ai bien cru une seconde ou deux que j'avais effectivement écrit "filmé avec les pieds". L'honneur est sauf, c'était "cadré n’importe comment" ! ^^
Non, sérieusement ce film est tout sauf mal filmé - de manière un peu lache sans aucun doute, mais comme tu dis c'est magique. D'ailleurs ce passage est probablement la plus belle scène du film ;
ça doit être pour ça qu'elle c'est imposée à moi quand je cherchais un exemple et que j'ai été incapable d'en trouver un autre.

PS : disons que j'en avais un assez intéressant comme champ-contre-champ, mais trop "expérimental" pour servir d'exemple de base : dans Big Nothing de Jean-Baptiste Andrea on a ce genre de
scène (trois personnages qui parlent en marchant de front) montée en split-screen : un plan de demi-ensemble sur le groupe et un plan serré sur un des personnages (tour à tour). J'ai beaucoup aimé
cette astuce, mais c'était pas l'objet de l'article, pas la peine de trop faire de digressions.