[Brainstorm] Cinéma et Connaissance : atout ou piège pour le spectateur ?

Publié le par Epikt

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Publié dans Brainstorm

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Boeb'is 01/08/2008 09:21

héhé je suis flatté. J'ai vu ton site avec tous les mots clés google. , c'est vraiment une idée de ouf ce truc, mais vraiment!

boeb'is 27/07/2008 02:11

héhé le genre de prise de tête que j'aime bien.
Je viens de tilter où j'avais déjà vu ton pseudo, et j'aurais du tilter vu que c'est sur du Dick que tu a commenté sur mon blog... D'ailleurs ça fait très longtemps que je n'ai pas trainé sur le cafard...

Epikt 27/07/2008 23:34


Héhé, oui, je suis Epikt du Cafard.
C'est d'ailleurs depuis le Cafard que j'étais tombé sur ton blog (qui est dans mes flux resseusseu, tu devrais être fier !)


Gaor 25/07/2008 15:40

Cet article aborde précisément la problématique du critique de cinéma. À "trop connaître", primo il échoue à s'abandonner à des émotions qu'il n'a eu que trop l'opportunité de décortiquer, rattrapé qu'il est par des références qui lui giclent au visage sans possibilité de maîtrise, secundo il doit trouver la juste médiane entre son bagage démystifiant et celui a priori plus chiche de son lectorat, dès lors plus prompt à s'émouvoir. Il faut donc, pour parler du cinéma japonais (comme de tout autre domaine), parvenir à conserver, entretenir une fougue presque juvénile à son endroit. Une fougue irrémédiablement destinée à changer de régime à mesure qu'elle brûle.

Ma solution à moi est de me couper couper régulièrement du cinéma nippon, pour me rappeler comme il me manque. (Oh pas longtemps, mais fuir la boulimie comme la peste.)

Un article en somme très raisonnable, de mon point de vue.

Finalement, cette gymnastique intellectuelle ne s'applique-t-elle pas exactement de la même manière avec nos femmes ? :) Epikt, homme idéal ?

Epikt 25/07/2008 21:02


En effet, j'ai tout fait pour être "raisonnable".

Mais pour en revenir au fond de ton commentaire, il faudrait mieux dire que j'y aborde une partie (une partie seulement) de la problématique de la critique au cinéma, car le sujet est bien vaste,
les pièges et autres tentations nombreux. La matière à un autre article ?


MeTaL_PoU 19/07/2008 16:18

Un billet bien intéressant, en fait, sur une question que je ne m'étais pas franchement trop posée... A priori j'aurais dit que plus tu as de culture, plus tu peux apprécier, mais après la lecture de ce billet, je ne suis plus très sûre, voire pas du tout.

En fait je suis d'accord quand tu racontes qu'on peut apprécier un film auquel on ne "comprend rien", juste au travers de ce que ça trouve comme écho dans notre oeil ou notre coeur, ou les deux. C'est juste que cette sensation de plaisir, est totalement impartageable (?) quand tu n'as pas un minimum d'élément pour expliquer ce qui t'a touché ou pourquoi ça t'a touché. Alors c'est pas mal les plaisirs solitaires, mais bon se limiter à "j'ai trouvé ça magnifique" ou "envoutant", avoir ressenti un truc proche de l'orgasme cinématographique, ben c'est bien, mais si tu ne peux l'exprimer... Moi je trouve ça hyper frustrant mais en même temps tellement chouette.

Tu as des cheveux magnifiques, Epikt.

ygrael 16/07/2008 20:41

Pour ne pas dire grand chose d'intéressant je dirai que de tout façon un peu de culture de fait de toute façon pas de mal ! Et que oui je crois que pour mieux appréhender le ciné nippon des 50's, 60's il faut parfois un minimum, ça ne rend pas le film meilleur mais ça aide a comprendre deux ou trois petites choses. Un exemple précis ? Et bien j'ai vachement mieux compris la réaction des paysans de 3 Samouraïs Hors-la-loi quand j'ai appris qu' un paysan avait parfaitement le droit de s'adresser directement a un très haut dignitaire (dans certaine circonstance) et de lui présenter une demande. Mais le prix a payer pour cette avoir droit a cette "audiance" est la mort par décapitation.