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Histoire de marquer le coup
après son concert du 27 septembre,
un peu de Otomo Yoshihide : Eureka,
reprise de Jim O'Rourke par le
Otomo New Jazz Ensemble

avec Togawa Jun et Phew au chant,
extrait de l'album Dreams.


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Texte Libre

Bienvenue sur Glop ? ou Pas Glop ?
Un blog qu'il est hachement bien et qu'il a bon goût
et qu'il vous dit c'est quoi qu'est Glop et c'est quoi qu'est Pas Glop !


Comment ça marche ???

Glop Glop ! : Rare, très rare. Du genre qui change la vie.
Glop ! : Très chouette. Allez-y de ma part, ça vaut le coup d'oeil.
Mini Glop : Plutôt recommandable. Y a pas de raison pour ne pas se laisser tenter.
Moué : Pas vraiment transcendant. A la rigueur si vous avez le feeling, mais je vous oblige vraiment pas.
Pas Glop : Assez naze, parfois pire que ça. Si vous voulez vraiment vous faire mal.

Brainstorm : Quand je me fais bobo la tête (et à vous aussi).
Interviews : Quand les autres se font bobo la tête à ma place.
Portraits : Quand je parle des gens.
Epikt a testé pour vous : Quand je me sacrifie à votre service, et autres programmations thématiques.

Films de l'Ici et du Maintenant : Inventaire des films vus en salle.
Films de l'Ailleurs et du Pas-tout-de-suite : Inventaire des autres films.

Et plein d'autres choses encore !
(et n'oubliez pas de lire mon blog !)

Mardi 21 avril 2009


Au début, je pensais intégrer cette critique dans un cycle à venir, dont le but affiché ne sera pas moins que de proposer une alternative au cinéma coréen ordinairement mis en avant. Dès le début je savais que c’était limite, mais j’ai fini par me dire que c’était vraiment too much : en effet, ce film représente en quelque sorte la quintessence du cinéma coréen commercial, le blockbuster Seoulywood par excellence. Je n’en renonce pas pour autant à publier cet article (ne serait-ce parce qu’il est déjà écrit, et qu’il faut pas gâcher). Pourquoi Windstruck donc ? Et bah justement parce qu’il s’agit du meilleur blockbuster coréen de ces dix dernières années. Et aussi parce qu’il [...]

Dimanche 12 avril 2009


C’est l’arlésienne de ces deux dernières années, sa sortie ayant été annoncée puis constamment repoussée depuis, jusqu’à sa présence dans les bac en janvier 2009 (enfin !). C’est peut-être même bien la sortie cinéma de ce début d’année, pour les amateurs de cinéma bizarre en tout cas. Une preuve encore une fois – je ne l’ai pas encore vu, mais il est possible que Southland Tales de Richard Kelly vienne confirmer – qu’en France on préfère sortir les vrais films en DVD, abandonnant les salles obscures à une production d’inspiration télévisuelle bas du front où l’expérimentation n’a pas le droit de citer. Tout va bien, ne vous en faites pas. Un secteur français de l'exploitation [...]

Samedi 28 mars 2009


Après une période entachée de fainéantise aigue et de festival de dodo, on retourne à nos moutons avec la suite et fin de ma critique de l’omnibus Ten Nights of Dream, avec les cinq derniers épisodes (et y a du beau linge !). Si vous ne savez pas ce dont je parle, si vous avez raté un épisode et/ou si vous arrivez par google, ne faites pas un pas de plus sans avoir lu la première partie ! Passion (Suzuki Matsuo) On reprend donc notre périple avec Passion de Suzuki Matsuo, un des films les plus réussis et surprenants du programme. Décidément Matsuo est un cinéaste à suivre (je vous avais déjà rapidement parlé du plutôt joli Welcome to the quiet Room) même [...]

Mercredi 18 mars 2009


Lire le précédent épisode des films de l’Ici et du Maintenant Lire le précédent épisode des films de l’Ailleurs et du Pas-tout-de-Suite Avant de continuer avec la deuxième partie de la critique de Ten Nights of Dream, un petit retour sur cette ensoleillée et médiocre onzième édition du festival du film asiatique de Deauville. Ca va me permettre entre autres de déterrer provisoirement mes fameux films de l’Ici et du Maintenant et de l’Ailleurs et du Pas-tout-de-Suite, délaissés depuis longtemps et qui retournent immédiatement à leur léthargie. D’ailleurs, pourquoi cette catégorie bâtarde ? Simplement parce qu’on ne peut que déplorer qu’un festival, alors qu’il [...]

Vendredi 6 mars 2009


Ten Nights of Dream est un omnibus de courts-métrages adaptés des Dix Rêves de Soseki Natsume, auteur phare de l’ère Meiji [1], textes sûrement très chouettes mais que je n’ai pas lu [2]. Un nouvel impair dans ma culture classique, mais cela m’évitera de vous faire – après celle de l’adaptation de L’Ecume des Jours par Go Riju – une nouvelle critique comparative entre l’adaptation et l’oeuvre originale. Je finirai par vous convaincre que mon ignorance est une qualité ! Dix films pour dix rêves, onze réalisateurs (oui oui) aux commandes et du beau monde en plus (Kon Ichikawa, Yoshitaka Amano, Nobuhiro Yamashita, Yudai Yamaguchi,...) : chacun a beau ne durer qu’une dizaine de [...]

Mercredi 25 février 2009


« Encore du Ozon ? », s’offusquera le lecteur déjà stupéfait de voir qu’on a parlé de Ricky en ces pages, et qui en plus pourra légitimement se demander qu’est-ce que peut bien y faire un texte (écrit à l’arrache en plus, comme tout ce que j’écris sur Ozon) sur ce film ni forcément d’actu ni forcément intéressant – mais je sais qu’il m’attirera plus de lecteurs qu’un obscur chef-d’oeuvre japonais (et sans doute aussi plus de mails soutenant que je comprends rien à rien) et j’ai également comme l’impression que ce 8 femmes découvert récemment a tout pour devenir un de mes plaisirs coupables. Et tant qu’on est dans le déballage, autre plaisir coupable, si j’ai vu ce film c’est [...]

Jeudi 19 février 2009


Jamais j’aurais du lui avouer que j’avais vu ce film ; mon compère Arkady Knight m’a alors dit « T’as fait un [pas glop] tout pourri sur le Romero, t’en fais un sur Ricky », donc je m’exécute la mort dans l’âme, me demandant ce que je vais bien pouvoir en dire... Critique pourrie inside ! Histoire de remplir, soulignons les convergences de calendrier alors que pas moins de trois « films d’enfants pas normaux qui sont différents » sont sortis ces dernières semaines : les jeunes cons décérébrés iront voir Push (sympathique série B, avec une voyante de 13 ans bourrée dedans), les amoureux du grand cinéma américain se tourneront vers L’étrange histoire de Benjamin Button (le [...]

Vendredi 13 février 2009


Pour commencer, je vous dois une petite remise en contexte : j’ai une première fois vu ce film il y a quelques mois et j’avoue ne pas avoir tenu jusqu’au bout. Et le voilà qui sort en France et qu’il me prend l’idée d’en faire une critique sur le Glop, histoire de contrebalancer un engouement critique attendu mais qui laisse toujours songeur – « alliage quasi miraculeux d'exigence formelle et d'empathie avec les personnages » dixit Jean-Michel Frodon (vous remarquerez que cette critique ne dit pas moins que le contraire). Alors certes, j’aurais pu me baser sur mes souvenirs déjà diffus d’une vision partielle, et accoucher d’un joli et hargneux réquisitoire, mais vous [...]

Samedi 7 février 2009


Sur le papier c’est tentant. Réalisé par Go Riju, que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam (pas en tant que réalisateur en tout cas) mais qui a réalisé un film (Elephant Song) écrit par Osamu Minorikawa (le réalisateur du très beau Life can be so wonderful), sans doute un type bien quoi. Avec un casting des plus alléchants, rassemblant Masatoshi Nagase, Miyuki Matsuda et Shinya Tsukamoto. Photographié par Noboru Shinoda, excellent chef opérateur de Shunji Iwai depuis Undo (c’est à dire de quelques films assez splendides, All about Lily Chou-Chou pour n’en citer qu’un). Et par dessus le marché adapté de L’Ecume des jours de Boris Vian, chef-d’oeuvre de la littérature aussi [...]

Dimanche 7 décembre 2008


Pour finir cette série d’articles, la rétrospective rendait également un hommage à Bae Chang-Ho (배창호), réalisateur que je suppose important (c’est bien tout le problème de faire confiance à un programmateur, les réalisateurs mis en avant sont-ils réellement importants pour la cinématographie coréenne, ou sont-il parachutés ici sans vraie raison ?) mais dont comme d’habitude je n’ai sans doute jamais entendu parler ! Bonjour Dieu J’ai tout d’abord vu Bonjour Dieu (안녕하세요 하나님, Hello God, 1988), un film léger et pas particulièrement marquant, mais plutôt sympa. J’ai eu quand même peur au début, puisque le personnage principal est handicapé (disons qu’il a [...]

Mardi 2 décembre 2008


Non non, ma série de comptes-rendus de la rétrospective à la filmothèque du quartier latin n’est pas terminée... j’ai juste pris un peu de retard. Tout était déjà écrit pourtant, mais que voulez-vous. Outre ce deuxième article foutrak, il en reste un autre sur Bae Chang-Oh qui sera mis en ligne dans quelques jours. Entre temps vous pouvez lire le billet que Pierre a rédigé sur l’événement où, moins feignant que moi, il croise les films et fait resurgir les thèmes récurrents. Chil-Soo et Man-Soo Premier film de Park Kwang-Soo, Chil-Soo et Man-Soo (칠수와 만수 , Chil-Soo and Man-Soo, 1988) est aussi un des films fondateurs de la « nouvelle vague » [...]

Dimanche 23 novembre 2008


Avouons le d’emblée, j’avais jamais entendu parler de Lee Doo-Yong (이두용), mais puisque la rétrospective lui consacre un hommage, tant qu’à faire allons voir ce que ça donne. Premier film, Le Mûrier (뽕, Mulberry, 1985) dont le titre semble m’évoquer quelque chose mais c’est sans doute mon imagination, un film bien sympathique ma foi : une jeune femme – dont le mari passe sa vie sur les routes, courrant de tripot en tripot, et ne revient que deux jours tous les six mois – doit vivre sa vie malgré tout, et à vrai dire elle s’en sort pas mal. Elle est mignonne comme tout et tous les hommes du village achètent ses faveurs à l’aide de gros sacs de riz ou de bagues en argent, ce [...]

Mercredi 19 novembre 2008


Je sais pas si je dois l’avouer, mais j’avais un premier temps prévu de me faire en une soirée la « trilogie » de Hong Sang-Soo (composée de Le jour où le cochon est tombé dans le puit, Le pouvoir de la province de Kang-Won et de La Vierge mise à nue par ses prétendants)(comme d’habitude on me dit rien à moi, j’étais pas au courant que ça fonctionnait « ensemble »)(ça m'a pourtant l'air de n'être simplement que ces trois premiers films), mais arrivé à la fin du premier et ayant un petit creux je décidais d’aller au snack-crêperie place de l’Odéon histoire de me caller l’estomac pour la seconde séance, quand arrivé sur place je me suis dit que quand même rien que le premier ça [...]

Lundi 17 novembre 2008


En voilà un article qu’il est bien et que grâce à lui je vais recevoir des insultes et des commentaires « c’est scandaleux qu’en tapant "Im Kwon-Taek" sur google on tombe direct sur ce genre d’article stupide et mal écrit et que son auteur il y comprend que dalle » ; joie ! C’est vrai que Im Kwon-Taek (dont, même pas honte, je n’avais vu, je crois, que Ivre de femmes et de peinture, film pas transcendant mais intéressant) étant un réalisateur connu (et un des plus prolifiques réalisateurs coréens, ce qui lui vaut un hommage au cours de cette rétrospective) ça m’embête de ne faire qu’une petite note expéditive sur ses films, j’aurais aimé approfondir un peu sur les films. [...]

Samedi 15 novembre 2008


Je sais, vous vous demandez quel est l'intérêt de parler d'un film qui est sorti depuis deux mois, dont tout le monde se popogne, et qui est, en plus, d'une médiocrité effrayante. Cet intérêt est double : d'abord, faire plaisir à Epikt qui me reproche à outrance d'ignorer la « nouvelle vague horrifique française » et, ensuite, faire plaisir à Epikt qui me reproche à outrance de ne faire que des glop et des glop-glop, voire des glop glop-glop et des mini-glop glop. Soucieux de ces écarts de conduite, je me suis donc dévoué pour aller voir Mirrors, le (déjà) quatrième long métrage d'Alexandre Aja, réalisateur, si on peut dire, français et fer-de-lance de cette fameuse nouvelle [...]
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